vendredi 18 octobre 2019

LA " TROUILLE" DE MACRON !

"REFORMES, MACRON A-T-IL LA TROUILLE ?"
Tel est le titre  ( peut-être quelque peu racoleur !)  du journal LE POINT du 17 Octobre 2019.
Le gouvernement commence en effet à se poser la question : Et si la réforme des retraites n'était plus une priorité ? L'intervention à LONS LE SAULNIER du Premier Ministre ne peut que laisser perplexe sur le calendrier de cette réforme.
Beaucoup s'interrogeaient déjà sur la politique économique du Président de la République : Tous n'ont pas oublié par exemple que, pendant sa campagne électorale, Emmanuel MACRON avait promis de s'attaquer au train de vie de l'Etat et pour commencer de diminuer le nombre de fonctionnaires de 120.000 à la fin du quinquennat .
Moins de deux ans plus tard, ce chiffre n'était plus que de 60.000.
Très rapidement, on s'est limité à un objectif de 15000 emplois de moins pour la fin du quinquennat.
Aujourd'hui, on arrive au bout du chemin ! :Le budget pour  2020  prévoit en effet, avec une modestie stupéfiante, de n'en réduire  le nombre que de quarante sept ( 47) pour l'année 2020.
Qui peut croire dans ces conditions que les ambitions proclamées en 2017, puis en 2018,  pourront désormais être atteintes ?
Un autre problème (et non des moindres) se pose au Président de la République et à son gouvernement :Comment financer le système de retraites que le gouvernement a imaginé ?
Cette réforme,  présentée comme le pilier  de la politique sociale du gouvernement pour la deuxième partie du quinquennat, semble de moins en moins acceptée par les français qui ,pour beaucoup d'entre eux,ont du mal à en comprendre les tenants et les aboutissants et  sont ainsi de plus en plus nombreux à en contester non seulement les effets, mais même les principes et les conséquences, car ils craignent  qu'elle ne remette en cause à la fois la situation des futurs retraités, mais souvent même celle des retraités d’aujourd’hui: 
Passer d'un système de répartition à un système de capitalisation ( car c'est bien de cela qu'il s'agit en définitive) ne saurait en tout état de cause être sans conséquence : La justice sociale et l'égalité invoquées par le gouvernement ne sauraient dissimuler une réalité: Nombreux sont les retraités d'aujourd'hui et de demain qui considèrent qu'ils en feront les frais. 
Comment par exemple justifier, fut-ce au nom d'une égalité formelle, que ceux qui ont eu une vie professionnelle parfois  pénible soient traités désormais de la même façon que ceux dont les activités étaient moins rudes à supporter ?:
La vie professionnelle d'un surveillant pénitentiaire, d'une infirmière ou d'un enseignant dans une école élémentaire n'est pas tout à fait la même que celle d'un professeur d'université ou d'un magistrat : Les réalités de la vie doivent être prises en compte, fut-ce aux dépens des théories les plus brillantes, qui trop souvent semblent ignorer que, derrière elles, on trouve des hommes et des femmes qui ne sont pas simplement  des numéros d'immatriculation à la Sécurité Sociale.
Beaucoup souhaitent (aussi bien chez les salariés ou leurs représentants que dans les milieux économiques ) qu'on sorte des débats théoriques pour affronter le réel :
Il n'est peut être pas trop tard, mais il n'est  que temps.











jeudi 17 octobre 2019

FAIRE BLOC ? ET APRES ?

Après la tuerie de la Préfecture de Police , après  l'incident du Conseil Régional de Bourgogne (car il ne s'agit en réalité que d'un incident mineur qui aura surtout permis aux provocateurs de se manifester !), le Président de la République a parlé.
A-t-il  répondu aux attentes des français ? :
Telle est la question récurrente que ceux-ci se posent . Certes, il nous a demandé de "faire bloc" (sic), mais pour quoi ou contre quoi ? Difficile de le savoir !
Devant la menace grandissante de l'islamisation de la société française , que faut-il faire ?    Peu après son élection, le Président de la République avait annoncé qu'il se prononcerait sur sa conception de la laïcité à la française: Deux ans se sont écoulés et on ne connait toujours pas son sentiment sur un sujet pourtant capital pour l'avenir de notre société  et son évolution. "Faire bloc" ? Mais pourquoi faire ? Et après ?
On vient de le constater: Qu'un incident même mineur survienne et l'opinion ne sait plus que penser et ne sait pas davantage comment réagir, laissant ainsi le champ libre aux provocateurs et aux extrémistes.
Le résultat est clair: Notre société est malade de ses interrogations et de ses questions sans réponses.
Les "grands débats" que semble affectionner le Président de la République ne suffisent plus aux Français : Ils souhaitent seulement (et surtout) avoir des réponses à leurs interrogations.  Comment  répondre à la question que tout un chacun se pose aujourd'hui : Quelle place faut-il accorder ,sinon aux musulmans qui constituent à l'évidence une part importante de la société française, ou du moins à une religion dont le simple respect des règles de la laïcité devrait assurer la pratique normale comme pour toutes les autres religions. 
Encore faudrait-il que ces règles soient sans ambiguïté et soient acceptés par tous .
Il n'est pas certain qu'il en soit bien ainsi.
Il n'est donc que temps de répondre à ces questions: Le Président de la République, élu au suffrage universel est celui qui a la légitimité pour le faire .
Pourquoi  garde-t-il le silence ?






dimanche 13 octobre 2019

LE MINISTRE ÉTERNEL ?

Monsieur CASTANER est Ministre de l’Intérieur . Il est donc chargé de la paix civile et de la tranquillité publique.
A ce titre,il doit donc faire preuve d'autorité et de sang-froid !
Au vu de la situation de notre pays aujourd'hui, qui  l'en croit capable ? Ni les citoyens, ni les policiers, ni même ses collègues ! Certes, il a, en son temps, obtenu qu'un Préfet de Police soit sacrifié à sa place pour sanctionner son incapacité personnelle à maintenir l’ordre républicain: Voila pour le bilan ! 
Qu 'un quadruple assassinat se produise dans les locaux de la Préfecture de Police, rien ne se passe : Monsieur CASTANER reste Ministre de l'Intérieur.
Qu'une poignée d'agitateurs, inspirés de groupuscules révolutionnaires nord-américains, bloque la circulation sur plusieurs  ponts de Paris, occupe la place du Châtelet , puis campe devant l’Assemblée Nationale.
Monsieur CASTANER ne s'en inquiète  pas , alors que, dans le même temps, en Grande Bretagne,  malgré les menaces du Brexit, son homologue n'hésite pas à déloger de tels manifestants et à rétablir l'ordre afin de permettre à son pays de continuer à fonctionner normalement
Monsieur CASTANER ne semble convaincre de son efficacité et de sa compétence que le Président de la République qui, envers et contre tout, lui maintient sa confiance.
Comment s’étonner dans ces conditions que l'opinion, même la moins contestataire, finisse par se demander s'il existe encore un gouvernement .
Certes, Madame BUZIN Ministre de la Santé (dont on pourrait imaginer qu'elle se préoccupe en priorité du problème des urgences qui n'en finissent pas d’être en grève) se lance dans la polémique politicienne et croit opportun de s'en prendre avec virulence à l'opposition à qui elle reproche de ne rien proposer.  
Ne serait-il pas temps pour elle et pour le gouvernement tout entier, de se replonger dans les Fables de LA FONTAINE ?.
Ils y retrouveraient la parabole de  la paille et de la poutre qu'ils pourraient utilement méditer.. 

























  

vendredi 11 octobre 2019

L'AN 2 DU QUINQUENNAT : UN DÉBUT CHAOTIQUE !

Ainsi Sylvie GOULARD,commissaire européen désignée par Emmanuel MACRON pour la France a vu sa candidature rejetée par le Parlement Européen: Elle ne pourra donc siéger dans la Commission Européenne qui devait prendre ses fonctions à la fin de ce mois:
Le Président de la République s'en est ému et s'en est pris à la terre entière comme si cet échec n'était pas le sien (et seulement le sien), tant de nombreux connaisseurs du fonctionnement des institutions européennes l'avait mis en garde contre un choix qui risquait d'autant plus poser problème que cette candidature présentait des handicaps qui auraient du le mettre en garde: Même François BAYROU Président du MODEM auquel appartenait Sylvie GOULARD l'en avait prévenu .
Mais rien n'y a fait :Sur de son bon droit et convaincu de sa dimension politique personnelle, Emmanuel MACRON s'est obstiné: Le résultat  est là : Jamais un candidat présenté par un état fondateur de l'Europe n’avait été rejeté !
Et pourtant que de bonnes raisons de ne pas persévérer:Tout d'abord, Sylvie GOULARD avait du quitter le gouvernement français en raison de ce qu’il est convenu d'appeler l'affaire des assistants parlementaires dans laquelle elle était mise en cause. Une deuxième raison peut-être encore plus sérieuse car elle ne concernait qu'elle-même a rajouté à son passif :Alors qu'elle siégeait au Parlement Européen, elle a accepté d’être  rémunérée  à hauteur de 12 000 ou 13000 euros mensuels par un groupe de pression américain 
Enfin une troisième raison dont elle n'était pas responsable mais qui à l'évidence a joué et qui était à prendre en compte: Par tradition la présidence de la Commission était proposée au parti arrivé en tète de l'élection européenne  En l’occurrence, il s'agissait du Parti Populaire Européen, qui avait comme candidat son Président Manfred WEBER:
Emmanuel MACRON a mis son veto à ce choix et a convaincu ses partenaires de choisir Ursula Von LEYDEN.
Peut-être cette tradition était-elle contestable, mais c'était une tradition (d'ailleurs jamais mise en cause) !: Certes, elle  aurait pu être abandonnée : Encore aurait-il fallu que la candidate proposée ait été incontestable. A l'évidence tel n'a pas été le sentiment des parlementaires européens qui ont réagi brutalement et massivement ( 82 voix contre et 29 seulement  pour ) à ce qu'ils ont considéré comme une tentative de coup de force accompagnée (comme souvent chez Emmanuel MACRON d'une sorte d'arrogance qui n'a rien arrangé).
La République en Marche peut s'offusquer, mais la démocratie parlementaire (qu'ils ont semble-t-il un peu de mal à comprendre) a ses règles auxquelles tous doivent se plier.
Il reste aujourd'hui au Président de la République à présenter un nouveau candidat pour un poste d'une considérable importance:
Est-il possible d’espérer que, au moment du choix, l’intérêt national l'emportera sur tout autre sentiment ?











lundi 30 septembre 2019

JACQUES CHIRAC : MERCI

Ainsi Jacques CHIRAC nous a quittés. 
Il était si proche de chacune et de chacun d'entre nous que nul ne peut désormais en douter :Il nous appartenait un peu à chacun. 
Les jours qui se sont écoulés depuis sa disparition nous l'ont rappelé à l'envie.
Les experts en politique et en "chiraquie" se disputent pour comprendre les raisons qui amènent des milliers de français à attendre des heures dans le vent et parfois sous la pluie pour signer simplement un registre de condoléances ou plus exactement d'amitiés.
A entendre certains, il s’agirait simplement d'une nostalgie du passé, comme si la nostalgie était une maladie honteuse. Peuvent-ils nous expliquer par quel mystère on trouve dans ces files interminables tant de jeunes gens et  de jeune filles qui en sont pourtant à leur troisième président depuis son départ du pouvoir? 
Est-il interdit de s'interroger sur leurs motivations ?
On oppose volontiers les générations d'aujourd’hui à celles d'hier, le nouveau monde au monde ancien:
Et si, tout simplement, les nouvelles générations constataient que la mondialisation forcenée dans laquelle nous tombons ne leur apportait pas le minimum de bonheur auquel elles aspirent :
Peut-être Jacques CHIRAC était-il un représentant de cet ancien monde si brocardé par ceux qui se disent et se veulent modernes, mais pourquoi reprocher à nos concitoyens de se reconnaître davantage dans sa personne que dans ces boulimiques de la performance qui aujourd'hui tiennent le haut du pavé et qui rendent notre société si dure à vivre pour la majorité:
Qu'on exalte les "premiers de cordée" :Il en faut !
Mais qu'on ignore (et parfois qu'on méprise) les gens "ordinaires", voila qui n'est guère acceptable. 
Le résultat est là: Nous vivons aujourd'hui dans une société éruptive et même  bloquée:
La mauvaise humeur s'installe partout: Le citoyen ne supporte plus la moindre contrariété: Tout prend des proportions insupportables.
Le temps n'est -il pas venu de retrouver sinon la joie de vivre communicative du temps de Jacques CHIRAC ,du moins la capacité de vivre à nouveau en harmonie ?
Que les donneurs de leçons se calment un  peu autant que les provocateurs
Que chacun d'entre nous apprenne à vivre avec les autres sans entrer en permanence en guerre.
Est-il impossible de l'imaginer ? 
Et si le souvenir et l'exemple de Jacques CHIRAC pouvaient permettre d'y atteindre ?












lundi 16 septembre 2019

ET SI ON RÉFLÉCHISSAIT AVANT D'AGIR ?

La trêve estivale (comme on dit) se termine :Quoi de neuf ?  :
Après un G7 qui a beaucoup  mobilisé les médias mais en définitive peu concerné l'opinion, les perspectives restent préoccupantes:
Cet épisode quelque peu politico-mondain à peine terminé, aussitôt des incidents provoqués au nom des gilets jaunes ont repris à Nantes avec la participation de plus en plus présente et de plus en plus violente des black-blocks.
Peut-on espérer que la moindre participation qu'on a pu constater peut laisser escompter le retour au calme et que le gouvernement, par sa détermination, marquera sa volonté de mettre un terme à ce désordre ?
En outre et dans le même temps, la réforme annoncée du système des retraites est marquée par une démonstration spectaculaire de ceux qu'elle concerne: La fin des régimes spéciaux et des régimes autonomes telle qu'elle est annoncée risque en effet de mobiliser beaucoup plus qu'on ne pouvait l'imaginer, d’autant que la gestion de ces régimes se caractérise souvent par une rigueur dont pourrait utilement s'inspirer le régime général de sécurité sociale : Lorsque, par exemple, la caisse en charge des médecins dispose de 7 milliards de réserve ou celle en charge des avocats de 2 milliards, on imagine l’inquiétude de leurs ressortissants lorsqu’ils comprennent que ces sommes vont alimenter le régime général sans garantie que leurs cotisations n'augmenteront pas et que leurs prestations ne diminueront pas ( tout au contraire !). 
Le gouvernement peut répéter à longueur de journée que le nouveau système sera plus égalitaire, puisque un euro cotisé donnera droit à un euro de retraite, il est clair que beaucoup s'inquiètent d'y voir les prémices de la mise en place d'un régime par capitalisation qui se substituerait à l'actuel système par répartition, au risque d'ouvrir la porte aux fonds de pension à l'américaine dont on ne peut que s’inquiéter.
La position du gouvernement sur ce système des régimes spéciaux et des régimes autonomes n'est d'ailleurs pas d'une clarté aveuglante, ce qui se comprend d'autant mieux que les raisons de leur existence ne sont pas toujours choquantes et peuvent même parfois se justifier : Conduire un métro dans des tunnels dont on nous dit que la pollution qui y est constatée est d'une intensité extrême et y travailler avec des horaires dont ne peut guère nier qu'ils soient pour le moins irréguliers n'est pas tout à fait la même chose que d’être à des horaires fixes dans un bureau climatisé.
Pourquoi ne pas l'admettre ?
De même pourquoi ne pas accepter que par exemple, les professions médicales soient  considérées comme des activités  particulières alors que les problèmes de santé tiennent chaque jour davantage de place dans les préoccupations des français ?
Il ne suffit pas d'avoir naguère parlé de réformes ( dont on peut dire dans trop s'avancer qu'elles avaient souvent été annoncées dans l'improvisation d'une campagne électorale)  pour en faire l'alpha et l’oméga de l'action publique.
Le temps de la réflexion doit s'ouvrir:
Un nouveau "grand débat" est annoncé, mais il ne sera utile que s'il ne se limite pas à des monologues gouvernementaux ou présidentiels et si des conclusions en sont tirées . 
Le Premier Ministre a , semble-t-il, décidé de "donner du temps au temps". Comment ne pas saluer cette sagesse ?





 

mercredi 7 août 2019

LE TEMPS DU MÉPRIS EST-IL DÉJÀ DE RETOUR ?

Des agriculteurs de la région de Toulouse avaient invité les parlementaires de la majorité à les rencontrer  pour parler du traité de libre échange qu'on leur demandait de ratifier :
Aucun ne s'est dérangé , mais  tous l'ont approuvé !
En raison de cette attitude, certains de ces élus ont  donc été l'objet de représailles: Ils s’en étonnent et même s'en indignent. Comment ne pas les comprendre, mais comment dans le même temps accepter que des élus de la République choisis pour représenter leurs concitoyens méprisent ceux-ci  au point de ne pas même répondre a leurs invitations.
A ce propos, ces élus  pourraient peut-être se poser une question ? :
Comment a bien pu naître et se développer le mouvement des " gilets jaunes" qui a perturbé la France pendant des mois et qui a  tellement nui à son image, sinon par le refus du pouvoir, mais aussi de la majorité, d'écouter et d'entendre ces hommes et ces femmes, le plus souvent modestes, crier leur mal-être, et souvent même leur désespoir, sans rencontrer l'écho qu’ils espéraient..
On espérait que la leçon avait été comprise :On peut en douter .
Le temps du mépris serait-il déjà revenu ?
On a en effet aujourd'hui le sentiment qu’à nouveau, le même autisme est opposé à celles et à ceux qui alertent sur les conséquences de traités qui, au nom de la liberté des échanges, risquent de condamner notre agriculture au déclin et beaucoup de paysans à la misère:
En effet, au prétexte de favoriser la liberté des échanges et le commerce mondial, ces traités risquent en fait d’aboutir à une paupérisation  accélérée de la planète pour le seul profit des grands groupes internationaux qui n’ont d'autre objectif que d’accroître toujours davantage leurs profits.
Le traité avec le Canada qui inquiète tant nos agriculteurs en est la plus évidente des démonstrations : L'Europe interdit les farines animales, le Canada les accepte, l'Europe refuse les produits chimiques et les OGM, le Canada ne se contente pas de les accepter, il en fait la base de son modèle agricole.
Comment s'étonner alors que le discours sur l'écologie aie du mal à être entendu ? Comment croire à l’Intérêt des circuits courts quand on s’apprête à importer de l'autre bout du monde des produits dont nous disposons? Comment admettre les réglementations européennes et même simplement françaises qui refusent  les produits chimiques dans l'agriculture,  alors qu'au nom de la liberté du commerce, ils  sont acceptés par ces traités et donc utilisés par nos concurrents:
Comment faire comprendre à des agriculteurs soucieux de la qualité de leurs produits   que dès lors qu'un traité est signé,tout ce qui leur a toujours été interdit est désormais autorisé ?
En quoi ce traité avec le Canada et demain avec les pays de l'Amérique Latine va-t-il améliorer la condition des hommes dans le monde et faire progresser l' écologie ?
Ne pas répondre à cette question c'est non seulement irresponsable, mais risquer d'ouvrir la porte à de nouveaux troubles dans nos sociétés.