jeudi 20 février 2020

HOLLANDE AVAIT RÉSISTÉ, MACRON A CÉDÉ !!

Contrairement aux apparences, l’événement du mois n'est pas la pitoyable affaire GRIVEAUX ,mais plus sérieusement la décision du Président de la République de fermer la Centrale de Fessenheim :
En effet, dans quelques années (peut-être même déjà dans quelques mois), tout le monde aura oublié ce qui,en définitive, n'aura été qu'une pantalonnade, (sinon une gaminerie, il est vrai peu compatible avec la responsabilité du pouvoir !) . 
En revanche, et pendant des années et des années, nous paierons collectivement ( et même chacun d'entre nous risque de payer personnellement ) les conséquences d'une décision qui engage notre avenir, décision prise pour des raisons banalement électorales , dans le but à peine dissimulé de s'attirer les bonnes grâces des écologistes qui , selon certains observateurs, auraient aujourd'hui électoralement le vent en poupe,( au contraire de la  République en Marche qui peine à convaincre l'opinion  qu'elle a des perspectives claires et un avenir à proposer aux français).
François HOLLANDE dont le courage politique  n'était pas la première vertu avait su résister aux pressions qui le poussaient à prendre cette décision; Force est bien de constater que son successeur  qui se prend personnellement pour un leader charismatique  en Europe, sinon dans le monde, n'a pas eu le même courage.
Ce faisant,non seulement il a compromis l'avenir énergétique du pays , tout autant que les intérêts économiques de la région Alsace, mais aussi il a mis en cause ce que le pouvoir appelle avec emphase  la transition écologique et  que le Président de la République avait lui même érigé en priorité politique en en faisant  un ministère.  
Au lieu d’être un exemple européen ( dès lors que l'Allemagne  a abandonné le nucléaire pour rouvrir ses centrales à charbon), Emmanuel MACRON donne des gages aux tenants des énergies anciennes alors que, dans le même temps, la CHINE multiplie ses centrales nucléaires.
Il est bel et bon de parler de l'avenir de l'Europe et de sa construction; il est dérisoire pour le démontrer de retourner au passé.
Le choix qu’Emmanuel MACRON vient de faire ne peut que consterner toutes celles et  tous ceux qui, depuis des années , se battent pour que, grâce à l'énergie moderne qu'est l'énergie nucléaire, notre industrie reste prospère, donc créatrice d'emplois.
Car l'action politique , ce n'est  pas seulement de prononcer des discours de portée générale et souvent même  à prétention philosophique.
C'est aussi et c’est d'abord l'action.







dimanche 9 février 2020

LA MACRONIE PERD SES NERFS !

"La macronie,un bateau ivre" Tel était le titre d'un éditorial du Figaro qui ne passe pas pour particulièrement  hostile au Président de la République et à sa majorité .
Comment ne pas se trouver en accord avec ce jugement, à coup sur sévère pour le pouvoir en place, car ce qui a inspiré cet éditorial n'est pas un simple couac (comme a tenté de nous le faire croire la porte parole du gouvernement) mais un comportement plus que surprenant de la part du pouvoir et de sa majorité qui n'ont pas hésité à rejeter une proposition portant de 5 jours à 12 jours la durée du congé accordé à un salarié qui vient de perdre un enfant ,.au prétexte qu'une telle proposition selon Madame PENICAUD  la Ministre du Travail serait de nature à mettre en péril la compétitivité des entreprises !
Les députés de La République En Marche ont ainsi refusé ( et unanimement !)  d’apporter leur soutien à une initiative que, pourtant, même les représentants du patronat  soutenaient. Devant l'émotion qui s'est emparé de toutes les classes de la société, le Président de la République a cru réparer cette bévue en demandant à ses parlementaires de" faire preuve d'humanité " (sic) !
Que cette intervention ait été mal vécue par les intéressés ne surprendra personne.
Comment dès lors ne pas parler d'amateurisme ? .
Malheureusement depuis quelques semaines, les preuves de cet amateurisme se multiplient.
Lorsque le Conseil d'Etat annule une  circulaire du ministre de l'intérieur aux préfets destinée à l'évidence à camoufler les éventuels mauvais résultats des candidats de la République en Marche aux élections municipales, comment qualifier cette initiative sauf à la qualifier de manœuvre politicienne ?
Lorsque le même Conseil d'Etat dénonce la légèreté , pour ne pas dire davantage, des textes concernant la réforme des retraites qui lui sont obligatoirement soumis avant d’être déposés sur le bureau du Parlement, comment ne pas s'inquiéter de ce qui semble réellement relever de l'amateurisme (Le Conseil d'Etat, quant à lui ne pratique guère  l"amateurisme !! )
De même que dire  des élections municipales à Paris où on assiste au spectacle stupéfiant d'un candidat se réclamant de la majorité et du Président de la République et qui pourtant n’hésite pas à déclarer ,au sortir de son bureau, et sans qu’il y ait la moindre réaction de quiconque, qu'il n'est pas dans ses intentions  de déférer à sa demande de se retirer de la compétition.
Est -ce de l’amateurisme ou du sabotage ?:



DERNIÈRE MINUTE: ( le 10 Février !) :Les mêmes qui avaient refusé un congé de 12 jours proposent aujourd'hui un congé de 21 jours :Faut-il en rire ou en pleurer ?










lundi 27 janvier 2020

EXERCER LE POUVOIR, C'EST CHOISIR... CHOISIR,.C'EST DÉCIDER

Ainsi , grâce à Cédric VILLANI et à son caractère, le mauvais feuilleton des élections municipales à Paris va peut-être prendre fin ! 
Le Président de la République s'est en effet retrouvé face à un homme qui  a osé lui tenir tète. A l'évidence, il ne s'y attendait pas et le voila tout déconfit:
Fondateur (de fait) de La République En Marche, le Président de la République n'a jamais prêté la moindre attention à l’organisation et au fonctionnement d'une machine qui .est, pour lui ,dépourvue de tout intérêt, car ce genre d'organisme ( issu de " l'ancien monde" ) ne peut qu'entraver ses fulgurances.
Parmi celles-ci Il y avait le choix de Benjamin GRIVEAUX comme candidat  à la mairie de Paris:( non pour ses compétences, son charisme ou son talent pas toujours décelables) mais pour sa fidélité supposée .
Il est donc pour lui incompréhensible que ce choix puisse être discuté: (A l’extérieur passe encore puisque ce sont tous des adversaires (sic) mais dans ses rangs, c'est pour lui parfaitement stupéfiant) . Il ne comprend pas davantage pourquoi les parisiens s'interrogent sur les qualité personnelles de ce candidat et sur ses projets qu'il annonce d'ailleurs sans que personne n'en aie jamais entendu parler, comme lorsqu'il propose par exemple de faire disparaître la Gare de  l'Est pour implanter à sa place un parc de trente hectares en plein centre de la capitale
Car, pour les parisiens, comme pour tous les français, une municipalité ne doit pas être un jouet destiné à satisfaire les egos ou les envies de grandeur des candidats mais  est d’abord un outil pour régler les problèmes de chaque jour : la circulation, les écoles, la vie quotidienne, la sécurité etc...Une équipe municipale doit certes avoir aussi de l'ambition pour la commune ,y réfléchir, en discuter et proposer des projets"structurants"( comme on dit aujourd'hui) pour préparer son évolution et son avenir, mais l’essentiel n'est pas là : Il faut d'abord gérer le quotidien
C'est ce que le Président de la République a du mal à comprendre ,coupé qu'il est des réalités de la vie quotidienne.
Qu'on ne s'y trompe pas ;Toutes les difficultés qu'il rencontre pour gouverner aujourd'hui trouvent là leurs racines.
En est-il vraiment conscient ? Qui le sait ?








dimanche 26 janvier 2020

JEUX DANGEREUX

Après des mois et des mois de débats, de controverses et de discussions, et souvent  même de violences, le gouvernement vient d'adopter les projets de loi destinés à remplacer l'actuel régime des retraites par un système dit par points dont il est clair, à lire ou à entendre les débats qu'il provoque, que tout le monde n'en a pas encore compris ni le fonctionnement ni les conséquences
C'est d'abord le Conseil d'Etat (obligatoirement consulté ) qui déplore que le dépôt tardif des projets interdise au Conseil de "mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de cet examen". 
Quand le Conseil d'Etat regrette "le recours à 29 ordonnances ce qui fait perdre la visibilité d'ensemble nécessaire à l’appréciation des conséquences de la réforme et ,partant, de sa conformité à la Constitution et aux conventions internationales" , on ne voit guère critique plus sévère du projet .
Plus de deux ans de débats et de réflexion pour en arriver là !: Que dire d'autre ?
De même ,le gouvernement ,pour apaiser les craintes que ce projet avaient fait naître dans l'opinion avait annoncé il y a quelques semaines la mise en place de simulateurs pour permettre aux assurés de vérifier leur future retraite: Or aujourd'hui il semble ne plus en être question: Madame PENICAUD la ministre du Travail le reconnait qui affirme"qu'on ne peut pas faire un simulateur tant que le système n'est pas stabilisé".  Que n'y avait-elle pas pensé plus tôt !
C'est dire que le débat risque de se poursuivre un long moment ( on nous parle déjà maintenant de la tenue de la conférence sur le financement des retraites prévue à la fin du mois de janvier).
Comment imaginer d'ailleurs qu'un débat qui engage pour l'avenir des dépenses qui se chiffrent en milliards d'euros puisse se tenir sans que le sujet du financement soit au moins évoqué, sinon réglé ?
Et pourtant,le gouvernement semble déterminé à raccourcir au maximum le débat public voire même  la discussion parlementaire dans l'espoir semble-t-il de calmer le jeu. 
N'y a-t-il pas là un jeu dangereux?
La radicalité des  organisations  syndicales même les moins virulentes semble en effet malheureusement s’accroître  jour:après jour. Le gouvernement de son coté affiche une fermeté qui, si elle semble satisfaire une partie de l'opinion, est sans grande portée chez les plus déterminés des opposants à la réforme. 
Qui ne voit le danger d'un tel affrontement ?
Si les membres du gouvernement ne semblent pas totalement mobilisés ( C'est un euphémisme !) pour défendre un projet dont on nous dit pourtant par ailleurs qu'il constitue une avancée majeure, beaucoup s'interrogent sur le silence persistant du Président de la République sur le sujet:
Commence-t-il à s'interroger sur sa faisabilité et sur ses conséquences politiques ou s’apprête-t-il à de nouvelles initiatives ?
Comment ne pas s'en inquiéter ?











dimanche 12 janvier 2020

LES FEUILLETONISTES SONT DE RETOUR

Au dix-neuvième siècle existait une activité aujourd'hui disparue celle de feuilletoniste : Il s'agissait de journalistes ou d’écrivains qui, chaque jour, s’engageaient à livrer à leur journal (moyennant une rétribution presque symbolique puisqu'ils étaient payés à la ligne ) un nouvel épisode d'une histoire sans fin : Eugène SUE fut un des plus célèbres, puisque après avoir publié " Les Mystères de Paris" entre 1842 et 1843 , il écrivit  l'année suivante  "Le Juif  Errant" paru dans les mêmes conditions.
Depuis cette période, on pouvait croire cette activité complètement disparue :  L'actualité nous démontre le contraire : Aujourd'hui, il ne s'agit plus d'écrivains plus ou moins doués  ou connus, mais tout simplement des membres du gouvernement qui, inlassablement, nous livrent presque quotidiennement des épisodes de ce qu'on appelle la réforme des retraites. 
Car il s'agit bien d'un feuilleton, puisqu'on nous en annonce, jour après jour, le prochain épisode:  De la clause du grand père (sic) à l'age-pivot,  on assiste à un défilé d'experts (ou supposés tels) qui ,de plateaux de télévision en plateaux de télévision, nous  expliquent gravement  pourquoi on ne fait pas ce qu'on avait dit , et dans le même temps,nous annoncent ce qui va se passer le lendemain, faute d’être en mesure de nous parler du seul sujet qui intéresse les français :De quoi sera fait l’avenir de celles et de ceux qui,malgré les difficultés, continuent à travailler? Aujourd'hui beaucoup de ces derniers en sont même à se demander s'ils recevront une retraite.
Ainsi des mois de consultations et de "grands débats" n'ont pas réussi à convaincre les français que ce qu'ils croyaient inscrit dans le marbre n'était en réalité qu'hypothèses de travail pour des apprentis réformateurs qui , au nom d'une supposée égalité, ont , depuis  le début, choisi de faire disparaître un système qui n'était pas sans défaut (et qui méritait donc d’être réformé) pour le remplacer par un régime à points ,parait-il universel mais que personne ne comprend et dont ils n'ont calculé ni le coût ni les conséquences humaines
On pensait aussi que des semaines de réflexions , de discussions ,de conseils interministériels, de débats avaient permis à chacun d'avancer vers une conclusion rapide ( comme l'a demandé le Président de la République)
On voit qu'il n’en est rien puisqu'on nous annonce de nouvelles décisions pour la fin du mois d'avril  En attendant , l'économie souffre, les entrepreneurs s'inquiètent, les citoyens s'interrogent et la France se désespère :Comment d'étonner alors  du mauvais moral des français ? 
Le Président de la République s'interroge-t-il sur ce sujet ?
















vendredi 27 décembre 2019

EN AVANT MARCHE !!..... A RECULONS !!!

Quand la grève va-t-elle  se terminer ? Telle est en cette fin d'année la question que se posent les français.
Que la Ministre des Transports parte en vacances au Maroc, ou que le Président de la République séjourne à Brégançon, après s’être cru obligé d'annoncer solennellement qu'il renonçait d'ores et déjà à sa future pension de retraite (et  en engageant au passage ses successeurs à en faire autant ! ), tout cela n'aurait guère d’importance si les français avaient le sentiment d’être compris:
Or, visiblement, ce n'est pas le cas pour beaucoup d'entre eux:
Quand le corps de  ballet de l'Opéra  se sent obligé de se produire sur le parvis de son théâtre pour rappeler  qu'il  serait peut-être utile de s'interroger sur le bien-fondé d'une décision qui, au nom une égalité formelle, aligne sur le régime général l'age de départ à la retraite des danseurs et danseuses (comme si il s'agissait de "travailleurs ordinaires" ) . Comment ne pas voir dans ce genre de décision  le symbole éclatant du traitement technocratique d'un sujet qui concerne pourtant  chaque individu dans sa personnalité.
Après les militaires et les policiers,  dont le gouvernement s'aperçoit qu'ils lui sont de plus en plus nécessaires dans une société qui va mal, après les enseignants, qui sont le gage de notre capacité à affronter l'avenir,  après les personnels des hôpitaux, plus nécessaires que jamais dans une société qui vieillit,  on inventera naturellement de nouvelles exceptions pour que , après les pilotes de ligne, les marins-pêcheurs et après tous celle et tous ceux ceux qui exercent des professions pénibles, on finisse par comprendre enfin qu'il y a, en France comme ailleurs, des activités  diverses et variées qui ne se ressemblent pas et qui, par définition justifient un traitement particulier .
Le  gouvernement s'en rend compte qui, peu à peu, revient  plus ou moins discrètement sur ses décisions , tantôt  en catimini , tantôt en catastrophe !
Ainsi (comme cela est chaque jour plus évident ) on aura fini par remplacer les régimes spéciaux, dont on a pourtant bruyamment annoncé la disparition, par  d'innombrables régimes particuliers qui leur ressemblent  de plus en plus, mais dont on n'a même pas encore calculé le coût.
Que de temps perdu, que d'énergie gaspillée pour satisfaire les théories fumeuses de techniciens en chambre qui, au nom d'une égalité qui n'existe pas, sont décidés à appliquer à tout le monde des règles issues de leurs réflexions personnelles souvent bien éloignées des réalités de la vie quotidienne .
Il n'est pourtant pas besoin d'armées d'experts pour le savoir : La société française est diverse et multiple Il suffit  simplement de la connaitre un peu ,(et peut-être aussi  d'y  vivre comme tout un chacun) pour le comprendre.
Gouverner, c'est certes décider, mais c'est aussi d'abord connaitre, et surtout comprendre !









samedi 14 décembre 2019

"L'INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ"....

Ainsi le gouvernement a tranché : C 'est du moins ce qu'il a voulu nous faire croire.
Qu'en est-il en réalité ? Les régimes spéciaux dont on nous dit depuis des semaines qu'ils sont contraires à l'égalité (nouveau mantra du pouvoir !) et qui devaient donc disparaître vont en réalité survivre :
A la RATP, d'ores et déjà , le régime est maintenu jusqu'à 2037 (Les trois quarts des conducteurs en activité continueront ainsi à bénéficier du statut actuel) .
Il s'agirait ,nous dit-on,d'assurer une transition progressive et sans brutalité (sic).
Il risque d'en être  de même à la SNCF où les conditions de travail sont quasiment les mêmes.
On avait déjà du mal à comprendre la  réforme des retraites telle qu'elle avait été présentée. Aujourd'hui , nul n'y comprend plus rien : Selon sa date de naissance ,les conditions de la retraite seront différentes : La célèbre clause du grand-père est désormais remplacée par la clause du grand frère !!
Pour éviter cette incompréhension, le gouvernement aurait pu mettre en place des simulateurs susceptibles de rassurer les plus inquiets. Pour des raisons mystérieuses, il rechigne à le faire. Nul ne comprend les raisons de cette extrême discrétion.
La réforme avait comme objectif proclamé de supprimer les régimes spéciaux au nom  d'une égalité revendiquée .Or voila que, dès avant sa présentation officielle, une première exception (d'ailleurs légitime!) est annoncée: Les policiers, gendarmes, pompiers, personnels pénitentiaires continueront à pouvoir prendre leur retraite plus tôt et donc à bénéficier d'un régime à part.
Chacun l'a compris ! Les subtilités du langage font qu'officiellement  les régimes spéciaux n'existent plus; ils sont simplement devenus des régimes particuliers comme cela était prévisible !! (Voir "RELIRE BOILEAU").
Emmanuel MACRON (c'est bien connu) est un amoureux du langage et de ses subtilités ! On le voit en cette occurrence.
Mais rassurons-nous (ou plutôt  inquiétons-nous !): Tout n'est pas fini: Voila maintenant que le gouvernement s'aperçoit subitement  que les enseignants seront parmi les perdants de cette réforme : Après tant de mois de réunions, de réflexions  et de rapports , comment a-t-on pu en arriver là ? 
On pourrait parler d’amateurisme, faute de mieux.
Devant ce "contre temps" ,le gouvernement s'interroge sur les moyens à mettre en oeuvre pour "réparer les dégâts":Il improvise en catastrophe une réunion à Nancy : Une seule solution, semble-t-il, lui vient à l'esprit: Augmenter les traitements des enseignants :Mais il n'ose guère en faire connaitre le coût, nécessairement astronomique :(500 Millions ne permettrait d'augmenter leur traitement mensuel que de 56 euros  !!!).On parle déjà aujourd'hui de 10 milliards en dix ans !
Le moins qu'on puisse dire est que cette réforme des retraites (qui devait marquer le quinquennat d'Emmanuel MACRON)  pose plus de problèmes qu'elle n'en résout.
Elle a , en outre, comme  résultat de créer un grand trouble dans notre pays.
N'aurait-on pu l’éviter ?