mardi 26 février 2013

PROMESSES, PROMESSES, PROMESSES !!!

Pendant la campagne présidentielle, François HOLLANDE l'avait affirmé: "Nous serons à 3%  de déficit  du P.I.B.en 2013".  "La courbe du chômage s'inversera à la fin 2013". Peu de temps après, il avait annoncé, toujours  pour 2013, une croissance de 0,8 %, chiffre qui a servi de base au vote du budget .
Aujourd'hui, les chiffres sont les chiffres: La croissance annoncée sera de 0,1 % au lieu des 0,8% annoncés; le déficit atteindra 3,6%, largement au dessus des 3% prévus; quant au chômage, il  n'est guère besoin de commenter !
Or, et de façon un peu surprenante , le gouvernement ne s'appesantit guère sur ces résultats qui , pourtant , sont à l'évidence catastrophiques et ont une influence sur la vie quotidienne de nos concitoyens.
Tous les spécialistes des problèmes économiques et financiers ( Premier Président de la Cour des Comptes en tête )  ont beau être quasi-unanimes à affirmer que, pour affronter cette situation, il est nécessaire de privilégier la réduction des dépenses publiques et de renoncer à leur augmentation , nul n'a encore entendu, ni de la part du Président de la République, ni du gouvernement et de sa majorité, de véritables propositions d'économies .
Au lieu de se mobiliser pour atteindre cet objectif, le gouvernement et sa majorité, derrière le Président de la République, continuent de se lancer dans la mise en avant de débats qui n'intéressent guère les Français : Après le mariage pour tous voici un nouveau sujet : Changer les dates  des vacances scolaires d'été.
Vincent PEILLON, incapable de trouver  des solutions aux problèmes posés par le dossier des rythmes scolaires, semble penser que ce sujet devrait lui permettre de sortir des difficultés qu'il rencontre avec les enseignants, les parents d'élèves et les communes.
Naturellement, et comme à son habitude, il a oublié d'en parler à quiconque (y compris au Premier Ministre) et ,de ce fait, ouvre une polémique inutile, voire négative, car le problème de l'école est si important pour notre pays qu'il mérite mieux que les initiatives brouillonnes d'un  ministre-philosophe qui ne semble guère connaitre les réalités du terrain. 
Une nouvelle fois, on ne peut que s'interroger sur la façon dont notre pays est gouverné.
Entre improvisations et hésitations permanentes, le pouvoir en place  compromet chaque jour davantage l'image et l'avenir de la France

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