mardi 30 avril 2013

QUERELLES D'ALLEMANDS ?

Depuis quelques jours, les relations entre la France et l'Allemagne se sont brutalement dégradées : Le Président de l'Assemblée Nationale, le Premier Secrétaire du Parti Socialiste Harlem DÉSIR et d'autres responsables socialistes, membres du gouvernement, parlementaires ou simples dirigeants, se sont lancés dans une course effrénée au plus anti-allemand que moi, tu meurs !
Le Premier Ministre a du se fendre de plusieurs messages en allemand pour essayer de calmer le jeu, sans grand résultat visible.
Il est vrai que, pendant ce temps, comme d''habitude, le Président de la République reste silencieux, sans qu'on sache si il approuve ou non, si il comprend ou  non,  si il condamne ou non ces propos.
Que penser alors de cette querelle inventée par le Parti Socialiste contre Angela MERKEL ?
Une seule explication possible : Les socialistes français ne supportent pas que la politique menée par l'Allemagne, très différente de celle qu'ils ont choisie de mener, donne des résultats quasiment opposés à ceux obtenus par leur gouvernement. 
Il supportent d'autant moins la comparaison que cette politique a en fait été imaginée et initiée,  il a y une dizaine d'années, par  Gerhard SCHRODER, alors chancelier socialiste.
Les socialistes français, qui restent en vérité de purs idéologues, refusent toujours d'accepter le monde  tel  qu'il est et veulent imposer à la France un modèle de société dont la majorité de nos concitoyens ne veut pas.
Résultat : La France est championne d'Europe de la taxation des entreprises et du capital : 44,4 % sur le capital contre 34,9 % pour la Grande Bretagne, ( 36,1% sur les sociétés  contre 29,8% en Allemagne et 26,5% de moyenne dans la zone euro). Quant au taux de prélèvements obligatoires, il est de 43,9% en France contre 38,7% en Allemagne. 
Comment s'étonner alors des difficultés que rencontrent nos entreprises pour se développer et par voie de conséquence pour embaucher ?

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