vendredi 4 avril 2014

A LISIEUX, LE MÉPRIS D'UN " ENFANT GÂTÉ"

Eric LEHERICY, après son  échec aux élections et avant même la première réunion du Conseil Municipal de Lisieux ( où, nous disait-il naguère,sa présence était tellement nécessaire !) vient d'en démissionner.
Ce faisant, il a entraîné dans son naufrage l'UMP dont les dirigeants départementaux avaient cru bon de préférer  soutenir sa candidature plutôt que celle du maire sortant, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lisieux et le Groupement des Industriels Lexoviens qui ,de façon quelque peu surprenante, avaient décidé de lui apporter leur soutien pendant sa campagne et même la majorité de celles et de ceux qui ont été proclamés élus et qui ont préféré partir avec lui, laissant derrière eux pour les remplacer 5 hommes et une seule femme. 
Un tel comportement est proprement stupéfiant.
On n'est pas candidat à des élections municipales seulement quand on est certain du résultat, mais d'abord pour représenter celles et ceux qui vous ont fait confiance, et surtout pour gérer sa ville ou pour participer à sa gestion si on ne l'emporte pas.
Démissionner dans ces  conditions est une sorte de désertion civique.
Quel mépris pour celles et ceux qu'il a entraînés dans la bataille et qu'il abandonne sans un mot. Quel mépris pour celles et ceux qui ont voté pour lui.  Quel mépris pour celles et ceux qui avaient pu être  intéressés par les propositions qu'il avait formulées et dont ils pouvaient imaginer que, même sans avoir gagné l'élection, il serait susceptible de les défendre, même en étant minoritaire.
Au delà de ce qui pourrait apparaître comme une péripétie dépourvue d'intérêt, compte tenu de la personnalité de l'intéressé ( ou plutôt de son absence de personnalité), comment ne pas se rendre compte que ce genre d'attitude  ne saurait qu'altérer l'image de la politique et de ceux qui s'y consacrent? On est bien loin des qualités de désintéressement, de don de soi et de dévouement qui devraient être celles de ceux qui se consacrent au service de la collectivité.
L'ambition n'est pas nécessairement un défaut. Encore faut-il qu'elle soit également désintéressée et qu'elle soit collective.
La leçon est claire.
Aujourd'hui, une page se tourne à LISIEUX.
Merci à Bernard AUBRIL et à ses colistiers d'avoir mis définitivement  un terme (du moins peut-on l'espérer !) aux activités d'un aventurier de la politique qui vient d'ailleurs de démontrer qu'il avait compris le message puisqu'il a décidé de quitter la ville.










Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

votre avis m'intéresse...