mardi 22 avril 2014

UN PROJET POUR LA FRANCE... OU POUR LE PARTI SOCIALISTE ?

Le Premier Ministre a solennellement annoncé.......... que le gouvernement ne ferait pas grand'chose:
Manuel VALLS déclare vouloir redonner du pouvoir d'achat aux salariés, mais presque dans la même phrase, il propose le gel des pensions et des retraites complémentaires, le blocage des prestations sociales, le gel du point d'indice des fonctionnaires et le "décalage" (sic) d'un an de la revalorisation exceptionnelle du RSA, du complément familial et de l'allocation de soutien familial.
Mais, de  réformes de structures il n'est toujours pas question.
Bien au contraire, puisque, par exemple, on poursuivra le recrutement des 60000 enseignants décidé par Vincent PEILLON à l'arrivée de François HOLLANDE.
On continuera aussi à ne pas  diminuer le nombre des fonctionnaires, renonçant ainsi définitivement à la politique initiée par le gouvernement de François FILLON qui prévoyait le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, une partie des économies réalisées étant consacrée à la revalorisation de la rémunération des agents de la fonction publique.
Aujourd'hui, pour ne pas déplaire aux syndicats de fonctionnaires, le gouvernement abandonne cette mesure courageuse, choisissant de ce fait le blocage des traitements des fonctionnaires, ce qui aura pour conséquence de maintenir les agents de la fonction publique, notamment les plus modestes, dans une situation de précarité déplorable.
Le parti socialiste devrait ne pas oublier que les enseignants ont été parmi les salariés les plus intéressés par la non-imposition des heures supplémentaires.
Mais rien non plus pour adapter le régime des retraites aux réalités d'aujourd'hui, alors que le gouvernement semble avoir le plus grand mal à admettre que l'allongement de la durée de vie ne saurait être sans conséquences sur le durée de la vie active.
Le problème pour le nouveau Premier Ministre est clair: Lorsqu'il proclame sa volonté de faire des économies, de procéder à des réformes de structures , bref d'aller de l'avant, une partie de sa majorité renâcle, traîne les pieds et  refuse de le suivre.
On ne sait plus si  le pouvoir exécutif a encore la volonté d'agir, si la majorité existe encore ou si tout simplement le gouvernement tel qu'il est et la politique telle qu'il l'annonce dispose encore d'une majorité.
On sait malheureusement que c'est la France et que ce sont les français qui en souffriront.

P.S. Au chapitre des événements importants (sic) de l'actualité politique, on n'aurait garde d'oublier le problème de chaussures qui semble poursuivre le parti socialiste: Après Roland DUMAS qui était accusé naguère de se fournir en chaussures de  luxe chez un célèbre bottier italien, voila le conseiller en communication du Président de la République  à qui on reproche à son tour de posséder des dizaines de paires de chaussures de luxe et de les faire entretenir par un cireur jusque dans le Palais de l'Elysée.
Toujours près du peuple, les socialistes ! !











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