mardi 23 septembre 2014

NICOLAS SARKOZY : LE RETOUR ...ET MAINTENANT ?

Ainsi, Nicolas SARKOZY est revenu dans la vie politique.
Sa détermination semble intacte: Son objectif affiché est de prendre la tête de l'UMP si, naturellement, ses adhérents l'acceptent.
Mais certains se posent la question de savoir les raisons profondes de sa démarche: L'évidence est sa décision de reprendre la tête du mouvement qu'il a naguère dirigé , mais beaucoup ont aussi le sentiment qu'il s'agit aussi pour lui de prendre en main un appareil susceptible de constituer le socle d'une campagne électorale présidentielle.
Qu'on le veuille ou non, l' opinion aura du mal à se défaire de ce sentiment d'un mélange des genres, qui est loin d’être méprisable, mais qui pose un problème de fond:
Est-il raisonnable de mélanger ainsi deux questions, l'une et l'autre essentielles? 
Et à quel niveau doit se situer aujourd'hui le débat ?: Au niveau des partis politiques ou au niveau de la nation ?: N'y a-t-il pas un choix à faire? Il n'est pas médiocre de vouloir diriger une formation politique, puisque la Constitution affirme que les partis politiques sont un élément essentiel des institutions.
Il est encore moins médiocre de s'engager dans une aventure présidentielle.
Encore faut-il savoir si ce mélange des genres n'est pas contre-productif.
Jusqu'à présent, au sein de l’opposition, l’idée d'une "primaire ouverte" a progressé au fil des mois dans des conditions telles que, peu à peu, même ceux qui étaient réservés finissent par la considérer comme inéluctable,(même si le précédent du parti socialiste qui a fini par choisir François HOLLANDE pourrait peut-être amener à une réflexion  de fond sur le point de savoir si ce mode de sélection réputé démocratique constitue vraiment l'alpha et l'oméga de la procédure de désignation d'un candidat à l'élection présidentielle).
Mais au delà de cette considération certes essentielle, il est une réalité:
Pour être élu à la tète de la  nation, il faut d'abord et avant tout rassembler et surtout rassembler au delà de son camp.
Car tel est l'enjeu des semaines et des mois qui viennent : Pour Nicolas SARKOZY d'abord, pour tous les autres ensuite.













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