mardi 8 septembre 2015

HOLLANDE... UN BAVARD ENNUYEUX...ET VELLÉITAIRE !!!

Pour la sixième fois depuis son élection, François HOLLANDE a tenu deux heures durant ce qu'il appelle une conférence de presse et qui n'a été, une nouvelle fois, qu'une ennuyeuse opération de communication qui intéresse de moins en moins les français de plus en plus allergiques à des discours  déconnectés des réalités.
Il y a  trois mois, le 19 Mai 2015, François HOLLANDE contestait ( à tort ou à raison, on peut en discuter) l'idée d'imposer aux états européens des quotas pour l'accueil des migrants "Il n'est pas question, disait-il alors, qu'il y ait des quotas d’immigrés parce que nous avons des règles sur le contrôle des frontières et des politiques de maîtrise de l'immigration".
Et Manuel VALLS de renchérir : "Ceci n'a jamais correspondu aux propositions françaises".
Aujourd'hui, Angela MERKEL , à la tête d'un pays qui manque de jeunes travailleurs en raison notamment d'une politique familiale inexistante, décide de son propre chef de proposer que des quotas soient imposés à tous les états européens pour l'accueil des migrants qui se pressent à nos portes;
Aussitôt, François HOLLANDE l'approuve  et renonce à défendre sa position au prétexte de ne pas compromettre la solidité du couple franco-allemand, dont on peut se demander s'il ne serait pas plus réaliste de l'appeler désormais couple germano-français.
Depuis la publication de la photo d'un enfant mort dans la mer, les bons sentiments ne cessent de dégouliner à travers le monde : Tout le monde s'y met, y compris (et parfois surtout) ceux qui n'y peuvent rien ou qui n’ont nulle envie de faire quoi que ce soit. Bien peu d'ailleurs  se posent la question de savoir comment et où  ces réfugiés pourront  s'installer.
Certains "bobos" parisiens vont jusqu'à suggérer de les installer dans des villages abandonnés sans s'interroger sur les raisons pour lesquelles leurs habitants les ont naguère quittés.
On s'en remet alors aux initiatives individuelles ou associatives et aux collectivités locales dont on continue pourtant dans le même temps à affirmer qu'elles dépensent trop et ne font pas assez d'économies.
Notre pays donne ainsi une nouvelle fois le sentiment de n'avoir, là comme ailleurs, ni idées à défendre,  ni propositions à faire, ni objectifs à atteindre.
Où est passée la France qui se réclamait des grands principes républicains, qu’est devenue la France porte-drapeau des libertés, à l'initiative pendant des siècles de la défense des droits de l'homme et des combats pour les libertés?
A cette question, il est ,hélas, trop facile de répondre.
Est-il excessif de dire qu'on en est malheureux ?




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