mardi 15 septembre 2015

UNE PLANÈTE DÉMANTIBULÉE..... UN MONDE FOU

On  parle actuellement beaucoup du climat qui doit faire l'objet d'une conférence mondiale à Paris.
Certes, cette  question n'est pas secondaire, mais la planète n'est pas seulement menacée par le dérèglement climatique, elle l'est, peut-être et surtout, par une sorte d'effondrement moral et politique de beaucoup d'Etats dans le monde :
Il y avait naguère les pays en voie de développement, puis les pays émergents et enfin ceux qui composent le G 20.
Or, on le voit depuis quelques années, même ces membres du G 20 connaissent des problèmes qui sont tout,sauf anodins.
Et d'abord les Etats-Unis, qui ont choisi comme Président un homme qui après avoir suscité beaucoup d'espoirs, s'est révélé bien décevant: Il avait annoncé que son intérêt se porterait surtout vers le Pacifique, laissant entendre le moindre intérêt qu'il réservait à l'Europe, au Proche-Orient voire à l'Afrique .
Le résultat est là: La Chine a accru son poids, les problèmes du Proche-Orient s'aggravent, Daesch s'est installé de façon solide.
Barak OBAMA semble être aux Etats-Unis ce que François HOLLANDE est à la France c'est-à-dire un homme dépourvu de vision, sans volonté politique et sans ambitions.
En face, la Chine après être passée de la situation de pays en voie  de développement à celle de pays émergent commence à rencontrer des difficultés dues à son développement rapide et aux besoins nouveaux de ses populations. Elle n'en reste pas moins une puissance de premier plan. 
De même la Russie, après avoir partagé avec les Etats-Unis la gouvernance du monde, et désormais dépourvue d'une idéologie mobilisatrice, se retrouve face à ses faiblesses individuelles et collectives: Son influence s'en trouve naturellement diminuée, même si elle est loin d’être négligeable.
Quant à l'Europe, on voit depuis quelques mois, voire plusieurs années, son incapacité grandissante à faire face non seulement aux problèmes du monde, mais même à son propre destin. Madame MERKEL a cru pendant quelques heures marquer de son empreinte la crise des migrants : Elle a vite constaté qu'elle avait eu une trop courte vision des événements.      
Le monde manque  cruellement d'hommes et de femmes capables d'envisager l'avenir bien au delà des préoccupations de chaque jour.
Il est temps pour la France de reprendre la place qu'elle n'aurait jamais du perdre, de remettre les pieds sur terre, et surtout de renoncer aux billevesées qui l'ont trop souvent, au cours des dernières années, amenée à choisir des voies sans issue.
Alors, peut-être, pourrons-nous espérer un avenir meilleur.





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