jeudi 15 octobre 2015

FIN DE QUINQUENNAT : VERS LE NAUFRAGE ?

François HOLLANDE interpellé, Emmanuel MACRON chahuté, Christiane TAUBIRA contestée, les policiers dans la rue, les chômeurs désespérés, les Français découragés . Que faire  devant ce qui ressemble de plus en plus à un naufrage ?
Faut-il rappeler que le 13 Mars 1958, une manifestation de policiers devant l'Assemblée Nationale avait marqué le début de la fin de la IVème République
Aujourd’hui, la manifestation des policiers devant le ministère de la Justice va-t-elle marquer à son tour le début de la fin du quinquennat de François HOLLANDE?
Quand  le Président de la République en charge de l'essentiel (car c'est bien de cela qu'il s'agit) ne cesse de commémorer tout et n'importe quoi ou quand on le voit se déplacer à travers le pays, sans qu'on sache jamais pourquoi il va ici plutôt que là , quand on l'entend répondre aux journalistes n'importe où (dans la rue ou sur un trottoir) aux questions les plus insolites et visiblement sans grande réflexion, on ne peut s’empêcher de penser qu'il est tout simplement entré en campagne.
A l'évidence, le Président de la République n'a toujours pas abandonné son costume de premier secrétaire du parti socialiste, soucieux avant tout de complaire aux uns et aux autres, à la recherche d'une synthèse miraculeuse qui lui éviterait d'avoir à décider; car François HOLLANDE a horreur de décider !
Cette attitude produit des résultats parfois catastrophiques pour l'image de la France.
C'est ainsi qu'à propos des manifestations et des violences à Air France, (au contraire de son Premier Ministre qui n'avait pas hésité à qualifier leurs auteurs de voyous et avait soutenu sans équivoque la direction d'Air France), le Président de la République ose mettre sur le même plan les violences dont ont été victimes des cadres de la compagnie et les propositions de réforme présentées par la direction d'Air France : Il n'hésite pas à les qualifier de violences au même titre que les violences subies par les  cadres d'Air France !
Le moins qu'on puisse en dire est que cette position est pour le moins étrange quand on sait que le Président d'AIR FRANCE est depuis toujours choisi par l'Etat qui détient en outre une part significative du capital de la compagnie.
Enfin, quand François Hollande annonce qu'il va recevoir les organisations syndicales de magistrats et de policiers, croit-il qu'il va ainsi résoudre les problèmes de sécurité qui s'imposent chaque jour davantage dans le débat public ? A-t-il l'intention de répondre à l'angoisse de nos concitoyens et au mal-être des policiers et des magistrats ou bien s'agit-il d'une de ses manœuvres  subalternes qu'il affectionne ?
A toutes ces questions, peut-on espérer une réponse ?











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