mercredi 25 novembre 2015

ETRE FRANÇAIS C'EST AUSSI AIMER LA FRANCE

Le 13 Novembre aura-t-il été en définitive le déclencheur d'un nouvel amour de la France ? 
On a souvent moqué le premier chapitre de nos livres d'histoire parce qu'il commence par: "Nos ancêtres  les gaulois" , dont les esprits forts qui se pensent intelligents et qui se disent responsables et compétents prétendent qu'il est ridicule de demander à des immigrés ou à des enfants d'immigrés de le répéter. 
En réalité, nul n'a jamais prétendu que cette paternité soit autre chose qu'une image: Elle constitue en fait le début de notre histoire commune jalonnée par Clovis et le vase de Soissons, Charlemagne et Jeanne d'Arc, le panache blanc d'Henri IV, François Ier à Marignan, Richelieu et Louis XIV, le château de Versailles, Molière et La Fontaine, la Révolution Française et le Code Civil, Napoléon Ier et Austerlitz, Pasteur et Balzac comme le Général de Gaulle, bref , l'histoire de la France ou tout simplement l'Histoire de France.
Pourquoi les Français, quelle que soit leur histoire personnelle et quels que soient leurs ancêtres plus ou moins lointains, seraient-ils indifférents à cette histoire, alors qu'ils sont attachés à la Marseillaise ou au drapeau tricolore, comme on le voit depuis longtemps dans nos stades et comme on vient de le voir encore davantage après les attentats du 13 Novembre ?
Encore faudrait-il que cette histoire leur soit enseignée, non  pas comme une corvée ou une punition, mais comme un roman d'aventure, roman de leur aventure ou de l'aventure de leurs aînés, proches ou lointains. 
Il ne s'agit pas de faire des élèves de nos écoles des historiens spécialisés, mais de leur faire comprendre simplement ce qu'est  la France, d'où elle vient et où elle va.
Alors peut-être comprendront-ils mieux l'attachement qu'ils doivent à la nation française.
Il faut donc cesser de considérer l'enseignement de l'histoire comme secondaire et marginal car elle est le creuset  de la nation.
C'est à l'école qu'il appartient de remplir cette mission, surtout à l'égard des hommes et des femmes défavorisés soit par leurs conditions de vie soit par leur origine.
Naguère encore, c'est l'école qui était l'ascenseur social permettant à chacun de trouver sa place dans la nation.
Malheureusement sous l'influence à la fois de pédagogues éloignés des réalités de la société française et d'idéologues qui ont perdu la vision de ce qu'est une nation ,elle semble aujourd'hui avoir renoncé trop souvent à cette ambition.
Que l'Etat au plus haut niveau le comprenne : Si on ne veut pas que notre nation  se délite davantage encore, l'école doit redevenir le fer de lance de la fierté nationale.
C'est une priorité absolue.
C'est à ce prix que la société française retrouvera la sérénité et la paix.













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