jeudi 6 septembre 2018

C’ÉTAIT BIEN DE LA COM. !!! ( SUITE )

Lors de son dernier déplacement, Emmanuel MACRON a choisi la Finlande pour s'interroger publiquement (ou plus exactement pour faire mine de s’interroger) sur la faisabilité du prélèvement à la source, un des rares legs de François HOLLANDE dont il s'était emparé ( Il est vrai sans trop s'en vanter).
Mais il était déjà clair que cette interrogation en public n'avait qu'un but: détourner l’attention du bon peuple des difficultés que le Président de la République rencontre depuis l'affaire BENALLA.
En réalité, il était évident qu'il ne pouvait plus guère renoncer à une réforme qu'il avait présentée comme essentielle, mais il fallait en même temps (comme on dit à "La République en Marche")  détourner l'opinion publique des affaires en cours et montrer  sa sollicitude pour les soucis des Français.
Renoncer aurait en outre mis à mal son image de réformateur qu'il ne cesse de cultiver depuis son élection. Et pourtant, comme le lui a rappelé un peu cruellement son prédécesseur, François Hollande, la réforme n'est pas un projet mais simplement un moyen d'atteindre des objectifs.
A ce sujet , il pourrait se souvenir d'un homme qui ,il y a  bientôt un demi siècle, avait, à son image,fait une entrée fracassante sur la scène publique en entonnant un hymne à la réforme. 
Il se souviendrait ainsi que Jean Jacques SERVAN-SCHREIBER (car c'était lui) disparut de la scène politique en même temps que le mouvement des réformateurs qu'il avait fondé et presque aussi vite qu'il y était arrivé.
Mais Emmanuel MACRON avait également (et toujours en même temps!!) à régler un autre  problème, celui posé par la démission de Nicolas HULOT : Là aussi, profil bas: On cherchait un écolo pur sucre; on a trouvé un édulcorant sans grande saveur qui a eu le mérite "en même temps" de libérer la Présidence de l'Assemblée Nationale au profit d'un marcheur de bonne extraction. 
Comme on le voit, on a changé d'époque !!
Plus de ces combinaisons politiciennes qui illustrait l'ancien monde !! : On a retrouvé les règles du jeux de chaises musicales bien classiques et on continue imperturbablement à dérouler les déclarations certes sans lendemains, mais, on l'espère, politiquement profitables .
Les nouvelles du monde et les problèmes de notre pays sont suffisamment préoccupants pour qu'on se pose une question : 
Le temps n'est-il pas venu de gouverner ?







  

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