mercredi 20 février 2019

URGENT !! IL FAUT SAUVER LE SOLDAT BENALLA !

La commission  d’enquête du Sénat  vient  de publier  son rapport sur  ce qu'il est  convenu  d'appeler  désormais  l'affaire BENALLA .
Le porte parole du gouvernement Benjamin GRIVEAUX, sans avoir eu le temps, comme il l'admet lui-même, de le lire, voire même de le parcourir,. accuse les sénateurs d'y multiplier  les contre-vérités.
L’opération SOS BENALLA est donc aussitôt relancée.
Elle avait commencé dès le lendemain de l'affaire de la Contrescarpe lorsque la Présidente de la Commission d’enquête de l'Assemblée Nationale avait décidé (spontanément !! ??) de mettre un terme à sa mission avant même de l'avoir entamée. Elle s'était poursuivie par un appel téléphonique du Président de la République au Président du Sénat pour qu'à son tour le Sénat renonce à créer une telle commission ou qu'en tous cas elle soit si possible "discrète" ; puis on avait eu droit dans le journal Le MONDE à un cours de droit constitutionnel donné au Sénat  de façon quelque peu prétentieuse par la Garde des Sceaux, Nicole BELLOUBET .
En  même temps, (comme on dit à la République En Marche) on apprenait que Monsieur BENALLA se voyait attribuer un appartement de fonction dans un palais de la République et que, avec  quatre passeports de service ou diplomatiques en poche, il parcourait le monde et plus précisément l'Afrique où il était reçu par des chefs d'état dans des conditions parfois étranges. 
Entre temps, un coffre-fort avait mystérieusement disparu de son domicile et, pour finir, on apprenait enfin que, outre ses fonctions officielles à la Présidence de la République, il entretenait des relations d'affaires avec des oligarques russes (et aussi chinois).
A la suite de procédures judiciaires entamées contre lui et un des ses collègues Vincent CRANE , un contrôle judiciaire  leur avait été imposé : La violation de ses obligations a entraîné son incarcération.
Monsieur GRIVEAUX s'indigne aujourd’hui  qu'une commission d’enquête parlementaire ait osé poser des questions sur l’ensemble des dysfonctionnements dans l'appareil de l'Etat révélés par cette affaire, ces interrogations selon lui  mettraient en cause la séparation des pouvoirs législatifs et exécutif.  
Monsieur GRIVEAUX dont on nous dit qu'il souhaiterait devenir Maire de PARIS devrait lire la Constitution de la Vème République (qu'à l'évidence il ignore) ou,  plus simplement, se procurer un manuel de démocratie parlementaire: Il y apprendrait que dans toute démocratie, il appartient au Parlement de contrôler l'action du pouvoir exécutif et que c'est même une de ses fonctions essentielles.
Il est vrai que pour  la République En Marche, nul ne doit faire obstacle à la volonté du Prince: 
Et si cela expliquait (au moins en partie) les difficultés que rencontre aujourd'hui notre pays ?











     




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