jeudi 1 août 2019

L'ECOLOGIE .... UN ALIBI POUR NE RIEN FAIRE ?!

Si on en croit les augures du macronisme, nous sommes entrés dans une nouvelle ère, celle de l'an 2 du quinquennat.
Certes, il a fallu pour l'inaugurer régler une de ces questions qui chaque été semble empoisonner le pouvoir:
Cette année il s'agissait du problème posé par le comportement de François de RUGY.
Autant l'affaire BENALLA avait tardé à trouver son terme (encore que sa conclusion ne soit pas toujours publiée), autant le problème de RUGY a été expédié en deux temps et trois mouvements, puisque sa démission n'a pas attendu le résultat des enquêtes ordonnées enquêtes qui auront en fait montré  que sa vraie faute aura été de ne pas avoir su résister aux tentations du pouvoir et de ses apparences, sans que, pour autant, l'Etat ait couru le moindre risque , sinon celui du ridicule auquel il a en définitive succombé. 
Une question reste néanmoins posée : Pourquoi tant de précipitations pour l'un et tant de complaisance pour l'autre On ne peut s’empêcher de penser que Monsieur BENALLA a en permanence bénéficié d'une bienveillance ( refusée au ministre de l’écologie) due, semble-t-il, à sa proximité avec le Président de la République et son entourage proche.
Plus importante en revanche pour l’avenir est la conversion du Président de la République à une écologie qui ne soit plus simplement d'apparence, voire de confort politique, mais à une écologie de combat
Certes, les résultats des élections européennes ont  marqué une progression des candidats se réclamant de l'écologie un peu partout en Europe, mais cette progression reste plutôt marginale et ne suffirait pas à expliquer cette conversion du Président de la République,  dont on ne peut pas dire qu'il ait jamais eu une fibre écologique évidente.
Mais l’écologie aujourd'hui a un immense avantage :Elle est la  la pensée  politique à la mode:
Nul ne saurait donc en prendre le contre-pied, sous peine d’excommunication par les réseaux sociaux qui semblent désormais être devenus la bible de la réflexion politique:
Parler d'écologie dispense ainsi d’évoquer d'autres problèmes plus complexes :
Faut-il réduire le train de vie de l'Etat ? : Voilà une question qui n'est pas mineure. Le gouvernement, si on en croit les ministres responsables, y a ,d'ores et déjà, renoncé.
Quelles mesures doit-on prendre pour réduire le chômage qui reste dans notre pays deux fois et demi plus élevé qu'en Allemagne. Qui nous le dira ?

Comment cesser d’être en Europe les champions du niveau des impôts et comment faire en sorte que notre dette cesse d'augmenter sans jamais apercevoir la fin de cette course mortelle ?
Voila qui est incontestablement  plus difficile à régler et plus dangereux politiquement que de débattre du nombre de loups que nos montagnes peuvent supporter !!










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